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Cailan Ailen

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MessageSujet: Cailan Ailen Dim 9 Aoû - 20:52



Cailan Ailen

« J'aime ton corps, et ton sang par-dessous tout. »


NOM
Ailen
PRÉNOM
Cailan
SURNOM
Le Corbeau
SEXE
Masculin
RACE
Hybride
(Elfe de la Lumière ~ Mage Noir)
AGE
28 ans


ORDRE
Les Sentinelles du Chaos
RÔLE
Bras droit de la Chef

DIVINITÉS
Walhdrick
DATE DE NAISSANCE
1er jour de la saison de Walhdrick en l'an 301

Armes

• Edwina, dague longue d'environ 38 cm


Pouvoirs

• Maîtrise des Ténèbres
Le fait d'invoquer des chaînes, pourrir des éléments, briser les os...
• Persuasion
Capacité de convaincre une personne pour une chose d'ont elle n'était pas pour.



Apparence

Quatre ans avaient passé, et pourtant... Cailan était toujours aussi séduisant. Les femmes, tout comme les hommes, le repéraient de loin grâce à sa haute stature ; cette dernière aurait pu être un désavantage s'il n'avait pas su se fondre incognito dans les foules. Il se distinguait également de par sa musculature. Sans être une « armoire à glace », impossible de contredire le fait qu'il ait un corps agréablement dessiné et svelte.

Être à proximité de lui signifie être exposé à son sourire ravageur et à ses yeux ocres qui semblent lire dans votre âme... Il le sait, et il en rajoute encore ; tout en lui est fait pour séduire. Il empêche deux mèches rebelles de sa chevelure blonde de cacher ses belles pupilles en les tressant, puis en les nouant à l'arrière de son crâne. Les fenêtres lui renvoient son attrayant reflet rehaussé d'un étirement des lèvres maintes fois travaillé. Son tailleur lui confectionnait des habits de cuir épousant les formes de son corps.

La signification de son tatouage, constitué de trois lignes entre sa tempe et sa pommette gauches, intrigue ceux qu'ils croisent ; tout comme les ceintures ostentatoires qu'il porte. Celles-ci sont destinées à recevoir le fourreau ouvragé, presque sacré, de la divine Edwina.

Psychologie

Cailan est un homme narcissique et n'hésite pas à faire passer son petit monde avant les autres. Pour ceux qui le connaissent bien, il s'avère être, malgré tout, attachant et aimable. Prêt à tout pour atteindre ses objectifs, c'est un véritable séducteur qui peut s'avérer être un manipulateur s'il le faut.

A ses yeux, peu de choses ont de la valeur et il sait bien qu'en ce monde, tout le monde se vend pour sauver sa peau. C'est pour cette raison qu'il côtoie de nombreuses personnes mais sans jamais s'attacher à elles. Seule une personne a réussi à échapper à cette règle : Narah. Aventureux et audacieux, il aime parcourir le monde grâce à ses missions.

Peu empathique, il n'hésite pas à tuer. Ce n'est pas le fait de prendre une vie qui lui plaît le plus, mais l'expression de pure terreur qui se fige sur le visage de sa victime lorsqu'elle comprend qu'elle n'a plus aucun moyen de s'enfuir et qu'elle va mourir, sans pouvoir dire un dernier « au revoir » à ses proches. Les meurtres et assassinats n'ont plus de secrets pour lui !

Malgré les apparences, la paternité ne lui fait pas peur. Les enfants lui rendent bien l'attachement qu'il leur porte. Inutile de préciser qu'il aimerait en avoir un... Une fille, de préférence. Pour celle qu'il aime, il dévoilera sa facette attentionnée et fera disparaître celle « coureur professionnel de jupons ». Qui sait, une relation fusionnelle pourra le faire devenir un homme passionnel...



Histoire

An 301. Comme tous les Elfes, il est né dans le royaume de Fylaris. Son père, un mage noir, était l'un des gardes du palais. Il venait de "l'extérieur", comme les gens aimaient dire. Sa mère était une elfe et avait toujours habité dans le royaume des elfes ; c'était une simple villageoise. Ils s'étaient connus sur la route, et avaient un coup de foudre. Ils s'étaient rarement quittés et voulurent vivre ensemble.

La jeune femme étant près de chez elle, c'est tout naturellement qu'ils s'étaient établis à Fylaris. Ce n'était pas des gens vraiment importants, mais l'essentiel pour eux était leurs valeurs, dont leur bonheur. Ils avaient donné naissance à un seul enfant, Cailan. Sa mère n'avait pu lui donner de frères et sœurs, et s'en voulait. Enfant unique, il était cajolé et chérit à longueur de journée. C'était sûrement de là que venait son orgueil et sa fierté...

An 305. Pendant que ses parents travaillaient, le jeune garçon qu'il était s'ennuyait, jusqu'à ce qu'il rencontre d'autres de son âge. Sociable et charismatique, ses amis se pressaient sur le pas de sa porte. Leurs esprits ingénieux débordaient d'activités les plus occupantes les unes que les autres. Un de leurs jeux préférés consistait à se cacher.

An 312. Au bout de plusieurs années, toutes les cachettes du royaume étaient connues. Cailan, refusant d'admettre que ce jeu était fini, décida d'en trouver de nouvelles. Il franchit les frontières du royaume. Installé bien au fond d'un nid, il vit le jour décliner, ainsi que celui du lendemain et du surlendemain. Il n'était plus aussi fier de sa cachette, la peur et la faim grondaient en lui.

Entendant soudainement des cris enfantins au loin, il descendit promptement de sa cachette. Ce qu'il vit lui coupa le souffle. Deux hommes vêtus de noirs, droits comme des i sur leur monture avec leur épée en l'air, pourchassaient une frêle silhouette. Elle trébucha et ne se releva pas. Le coeur battant, Cailan s'approcha pour lui porter secours mais ne fit qu'attirer l'attention des cavaliers. L'un d'eux s'exclama :

- Hé ! Il y en a un autre !

Il n'attendit pas de comprendre ce qu'il se passait et se mit à courir en zigzaguant entre les arbres, passa à travers les buissons, trébuchant sur chaque racine, haletant comme un animal pris au piège. Il courrait aussi vite que ses jambes et ses pieds abîmés le lui permettaient. Sa folle course se termina brutalement dans les ronces. Son coeur rata un battement, sa respiration se calma et il s'assoupit sans vraiment le remarquer.

Les deux hommes arrivèrent très rapidement près du corps. Le premier le tata du bout de son épée tandis que l'autre s'exclamait d'un ton mielleux :

- Déjà mort ?! De nos jours, les gamins ne sont plus très résistants, le roi n'en arrivera jamais à en faire de bons soldats.. Proposons-lui notre type d'entraînement !

Les jours passèrent et l'enfant finit par se réveiller. Couvert de bleus et d’égratignures, les vêtements en lambeaux et le teint cireux, il erra pendant des jours. Amnésique, il ne se rappelait pas de ses 11 ans de vie, ni de son identité, et encore moins vers qui il devait se tourner. Les Dieux finirent tout de même par mettre sur son chemin sa futur mentor et sa mère adoptive, Hope. On aurait pu les considérer comme une vraie famille si la femme n'utilisait pas le jeune garçon comme petit voleur. Elle lui avait donné une nouvelle identité et un nouveau but.

An 315. La douce réalité vira petit à petit au cauchemar quand la sauveuse, la belle Hope, fréquenta de nuits en nuits sa couche. Les nuits agitées de pleurs pour l'un et de plaisir pour l'autre dans les draps succédaient aux quelques minutes sur le pas de sa porte. Étant son seul protégé, c'est lui qui devait profiter de ses faveurs délurées.

An 321. Quand il eut vingt ans, cette année fut assez remplie pour lui. Un jour, alors qu'il flânait dans sur un marché, il tomba sur une jeune damoiselle, et ce fut le coup de foudre … Mais elle était humaine et fille de noble. Mise à part une relation charnelle de plusieurs mois, rien n'évolua, à leur grand dam. Elle finit par disparaître de façon mystérieuse, et Cailan ne put en conclure qu'à une mort.

Elle laissa un creux en Cailan. Lui qui était si insouciant, il avait trouvé quelqu'un à qui s'intéresser, avec qui passer des lendemains. Après quelques semaines où son comportement instable le rendait incertain, il s'était fait à l'idée qu'il était de nouveau seul. Il avait trouvé l'amour... Il craignait de le retrouver un jour. Mener une vie solitaire n'est pas un problème ; s'habituer à la vie à deux puis se sentir démuni lorsque le rêve s'évapore en était un.

An 322. Quelques mois plus tard, la famille de voleurs s’agrandit, accueillant une nouvelle venue. Il y eut une véritable fusion entre les deux jeunes gens. Inséparables et véritables amis, ils faisaient presque tout ensemble … Jusqu'à ce que Cailan ne disparaisse après un contrat. Il avait eu vent d'une mission périlleuse, et inutile de préciser qu'il s'était jeté dessus. Le contenu était simple - transmettre des informations - était simple, mais le contexte - les remettre à un gros bonnet de Guerrier Noir, réputé pour son amabilité légendaire - requerrait un bon niveau de délicatesse.

An 323. Après avoir eu vent des déplaisantes révélations, il s'était mis en route pour la ville des Guerriers Noirs. Arrivé à bon port, il s'était hâté jusqu'à la demeure du destinataire. La plaisante manière dont il avait été accueilli ne lui avait pas mis la puce à l'oreille ; au contraire, cela lui avait paru parfaitement normal. Sans s'en rendre compte, il fonçait tête baissée dans la gueule du loup. Ayant remis l'objet de sa visite, son auditeur se fit un plaisir de l'accuser d'avoir été corrompu, lui et son paquet de mensonges. Bien évidemment, il ne s'arrêta pas là.

Placé derrière les barreaux d'une cellule aussi douteuse que ses compagnons d'infortune, il y passait quatre ans de sa courte vie. Quatre années à se nourrir d'eau trouble, où les muscles durement travaillés avaient pathétiquement fondus comme neige au soleil. Ses os se faisaient plus saillants, ses répliques moins acerbes. Entre les séances de tortures, les combats entre les affectueux camarades de prisons et les rabaissements des gardiens, sa chair morflait. Ce n'était pas avec ce corps traître qu'il allait pouvoir s'évader...

La chance finissait néanmoins par tourner à son avantage. Alors que le cachot était endormi, les gardiens faisaient leur ronde quotidienne. Cailan, qui n'arrivait jamais à dormir plus de deux ou trois heures d'affilée, était éveillé aux aurores. Ce qui l'alerta tout d'abord, ce fut le temps que le garde mis pour traverser les couloirs. L'explication vient rapidement : c'était un petit nouveau. Fixant avec attention les détenus, il semblait essayer de graver leurs traits dans sa mémoire. Cailan sourit. Et un billet vers la sortie !

L'homme ne mis pas longtemps à s'approcher du seul coupable non endormi. D'abord, les deux êtres se contentèrent de se fixer en silence puis, ne tenant plus, le premier lança un banal sujet de conversation. Le deuxième n'avait pas économisé sa salive pour rien... Les mots charmeurs dégoulinèrent de ses lèvres trop longtemps muettes vers le geôlier, rampèrent jusqu'à s'imprégner en lui. Totalement séduit, il buvait ses mots aguicheurs, lorgnant son corps d'un œil devenu torve.  La porte munie de barres de fer finit par s'ouvrir.

Il en fallait peu pour corrompre un homme, et Cailan le savait bien. Talonné par son sauveur, il s'engagea dans la suite de couloirs puis parvient à la salle décorée de tous les biens personnels collectés. Edwina rejoignait sa main tandis que ses vêtements remoulaient sa peau de nouveau. Sa force avait beau avoir faiblit, son maniement de l'arme était intact. D'un coup de lame, la gorge fut sévèrement entaillée. Le corps chuta lourdement sur le sol. Il enfila prestement l'armure de l'ancien Guerrier Noir. Ni vu ni connu, il quitta enfin son trou à rats.

An 327. Suite à son évasion, il s'était hâté de quitter Malghar. La question essentielle le frappa : où pouvait-il aller ? Il n'avait aucune famille, enfin, pas à sa connaissance. Et sa fichue mémoire qui lui jouait encore des tours... Parfois, des filaments flous d'une probable vie passée hantaient un ou deux cauchemars. Quand il se réveillait en sursaut, il sentait que quelque chose lui échappait. Au fur et à mesure, il s'était dit que c'était sûrement des fragments de souvenirs. Souvenirs dont il n'arrivait définitivement pas à se rappeler.

Pour finir, il avait vagabondé ça et là, ne manquant jamais de se mêler à ses semblables. De foule en foule, il aguichait les proies faciles, les mettant dans son lit, n'hésitant pas à voler le peu qu'ils possédaient. Si ce n'était pas lui, un autre l'aurait fait à sa place. Pourquoi se priver ! Reprenant petit à petit des forces, il avait meilleure mine. La marche à pied et quelques exercices sommaires le comblait déraisonnablement facilement. Plus que jamais, il tenait à cette fichue liberté.

Ses pas le conduisirent jusqu'à Fylaris. Tandis qu'il s'apprêtait à faire une nouvelle cible, cette dernière avait montré une résistance à laquelle il n'était pas habitué. Ses traits lui firent penser à une adolescente déguisée en garçon manqué. Ihtil, c'était comme ça qu'il l'avait surnommée. Leur dernière rencontre datait de quatre ans. Et d'après son langage fleurit de petits noms tous d'oiseaux aussi charmants les uns que les autres, il lui avait manqué, et pas qu'un peu !

Le jeu du chat et de la souris les avaient mené à un combat, comme l'un de ceux qu'ils effectuaient. D'ailleurs, elle se débrouillait fichtrement bien. Il avait été épaté. L'élève avait presque dépassé le maître... Sortit vainqueur, elle avait dû s'en remettre à lui. Ensemble, ils étaient retournés à Malgha. Le foutu gros bonnet qui avait eu le malheur de l'emprisonner s'était vu voler un de ses objets hérités. Puis Narah l'avait invité. Pendant qu'elle bavassait avec sa colocataire Camille, il était parti faire passer le temps dans sa chambre. Et il avait découvert son bouquin recensant ses secrets de femme.

Comme elle ne voulait rien lui confier, il lui avait lu des passages mortifiants qui l'avaient poussée à s'épancher sur les sujet. De surprise en surprise, il avait appris qu'elle s'était faite violer par le Roi des Anges Noirs, un type complètement maboule. Elle qui rêvait d'être mère, elle s'en était vue priver. Des cicatrices externes à celles internes, plus douloureuses, elle avait largement atteint son quota de cuisantes douleurs et déceptions en une vie.

Laissant une Narah au nez bien rouge avec une bouteille à la main, il était parti, la laissant se soûler pour oublier son humiliation. Au lieu de la consoler - elle ne l'aurait pas laisser faire -, il était tout bonnement parti, sans manquer de revenir la voir. Camille, très fleur bleue, prenait soin à les laisser en tête à tête à chaque fois. Chacune de ses visites s'éternisait un peu plus à chaque fois. Et puis il oubliait une chemise ou un peigne. Finalement, il avait carrément commencé à emménager.

An 328. La vie à deux prenait tout doucement forme. L'emménagement, qui révélait de la praticité plutôt que d'un engagement quelconque, devenait de plus en plus intime. Il sentait que son Ithil - car oui, elle était à lui - se laissait aller. Tandis qu'elle se contentait de se tenir près de lui le jour, elle se blottissait, dans son sommeil, contre lui. Bien entendu, il s'était abstenu de le lui faire remarquer. Elle lui faisait plus confiance qu'elle ne l'admettait. Leur colocation n'était qu'officieuse, mais il fera en sorte qu'elle deviendrait officielle.

Néanmoins, leur rapprochement n'était que sommaire. Ils ne se confiaient pas encore, sûrement parce qu'ils étaient encore trop occupés à se chercher. Physiquement, seuls les cauchemars de Narah et leurs petites provocations rapprochaient leurs corps. Moralement... C'était plus compliqué. Narah lui faisait peu à peu confiance, et Cailan essayait de faire de même. Les confidences, ça n'était pas pour lui. Elle ne savait pas réellement qui il était...

An 329. Elle le croyait chez les Ombres. Il avait bien été dans cet ordre, mais il avait omis de lui préciser qu'il n'en faisait plus parti. A quoi bon lui dire qu'il s'était élevé au grade de bras droit chez les Sentinelles du Chaos, elle qui les trouvait si pathétiques ? En y réfléchissant, il n'y avait pas de clan qu'elle portait dans son cœur. Enfin, à part les Guerriers Noirs... Elle s'était faite violer par un des leurs, et elle les trouvait « classe ». Il n'avait pas essayé d'argumenter ; la voir une fois complètement saoule lui avait suffit.  

Quand à lui avouer d'où il tenait son poste, grâce à un assassinat... Ça, il n'était pas prêt de le lui confier.


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MessageSujet: Re: Cailan Ailen Sam 15 Aoû - 18:11

Bienvenue sur le forum ! :3

Et bien j'ai l'honneur de te valider cher bras droit ! *il y en a une qui doit être contente...* :3

Bons rps sur Laryskanir...

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