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Moros Calahans

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Date d'inscription : 06/02/2016
Age : 24
Âge : 29 ans

MessageSujet: Moros Calahans Sam 6 Fév - 22:41



Prénom Nom
« Ma souffrance est ma vengeance contre moi-même.  »

NOM
Calahans
PRÉNOM
Moros
SURNOM
/


SEXE
Homme
RACE
Mage noir
AGE
29 ans




ORDRE
Guerrier Noir
RÔLE
Général



DIVINITÉS
Cynéid
DATE DE NAISSANCE
Le 34ème jour de la saison de Walhdrick



Armes


• Epée


Pouvoirs


• Télépathie
• Intrusion psychique




Apparence


Moros est grand, comme la plus part des membres de sa famille, il dépasse les 1m90. Il est plutôt large d'épaule et robuste dû aux nombreux exercices physiques qu'il a dû pratiqué depuis son enfance. Il a un visage arrondi marqué par une mâchoire saillante, avec un nez rectiligne. Souvent inexpressif, parfois  il est souriant,. Il possède des yeux sombres et en amandes. Son teint est halé ce qui dénote une certaine ressemblance avec son père. De sa mère, il a les mêmes cheveux long, brun et lisses. Son corps est marqué de quelques cicatrices, mais aucune plus marquée que les autres. Il a de grandes mains, calleuses à cause du maniement de son épée.

La tenue vestimentaire est importante, essentiellement pour sa famille, c'est pourquoi il porte des habits suffisamment utiles pour se tenir chaud, et se mouvoir. Mais aussi, qui lui confère une apparence suffisamment élégante pour satisfaire aux exigences familiales.  Ils possèdent une bague, une sorte de cercle infini symbolisant son clan qui lui a été donné par son père lors de la cérémonie de passation. Il a une chaîne en fer autour du cou qui lui a été donné quand il était enfant, il ne l'a quitte jamais.
Psychologie


Moros est débrouillard et n'aime pas devoir quelque chose à quelqu'un. Il préfère garder une certaine distance, parfois même avec les personnes qui lui sont le plus proche. Il peut être considéré comme hypocrite au vu de la relation qu'il entretien avec ses parents. Il n'est pas la voie de la patience, il s'emporte facilement quand quelque chose le contrarie. Il est joueur et aime parfois s'amuser au dépend des autres. Il est sérieux dans ce qu'il entreprend, perfectionniste dans ce qu'il fait, il est minutieux. Il est compétitif et se satisfait dans la réussite de ces projets. Il est très proche de sa sœur jumelle et de son oncle. Il est curieux, mais aussi extrêmement têtu, quand il a une idée derrière la tête rien ne l'arrête, sauf excepté sa sœur ou son oncle parfois.


Histoire


Il y a 29 ans Moros était né, avant que sa sœur Elissa le rejoigne. Ils furent à eux deux les seuls enfants de Gaihadons et de Kreneya. Ses deux parents n'ont jamais été des personnes tendres et porté sur l'affection. C'est ce qui manquait cruellement à Moros lorsqu'il était enfant, fort heureusement sa sœur était tout le temps là pour combler le manque qu'il ressentait. C'était un enfant doux et sensible, ce qui avait le don d'irriter son père et de bouleverser sa mère. Sa sœur était beaucoup plus indépendante, elle se débrouillait seule, ne demandant jamais un coup de main. Elle se conduisait toujours comme si elle était la grande sœur auprès de Moros, lui se laissait guider par elle. Il n'avait aucun repère, n'arrivait jamais à obtenir ce qu'il désirait. Il avait beau espéré chaque soir, le lendemain le monde n'avait pas changé et la vie était toujours la même.

Très vite son père lui enseigna le maniement des armes, Moros se contenta de se servir d'une épée. Les entraînements en compagnie de son paternel était durs et la vie à cette époque là était rude. Celui qui éprouve de bon sentiment n'était pas le bienvenue dans sa famille, mais ça il ne le comprendrait que bien plus tard. Son père lui menait une vie d'enfer, mais Moros se fit à cette idée, se satisfaisant d'avoir un peu de plaisir à passer du temps avec son oncle. Lui était plus tendre et faisait preuve de plus de respect et de bon sentiment envers Moros. Plusieurs fois l'enfant avait rêvé qu'il fut son père. Mais la vérité lui faisait face chaque soir où il devait rentrer chez lui, il ne le serait jamais. Kaelyân, son oncle, savait mieux que qui conque ce que pouvait ressentir l'enfant, lui aussi avait connu la même chose à son âge, il lui ressemblait tellement. Mais Kaelyân, lui avait su cacher ce qu'il était réellement aux yeux du reste de sa famille quand il avait comprit ce que devait être sa marche de conduite. Moros par opposition ou par innocence n'avait pas prit le même chemin et les tensions étaient de plus en plus importante entre lui et son père. Son comportement un peu différent n'échappait pas non plus au reste de leur groupe et très vite sa famille fut pointé du doigt comme possédant une tare dont il fallait s'éloigner.

A l'âge de 12 ans Moros n'avait pas changé et il s'était vu lui et sa famille se mettre au ban de leur petite société. Lui, il s'en moquait. Mais son père, tout autant que sa mère lui faisait payer cher son comportement. Les sanctions pleuvaient, parfois atténué par la protection de sa sœur et même souvent de son oncle. Sa capacité de télépathie l'aidait beaucoup dans les situations où ses deux seuls proches parents devaient le soutenir face à son père et sa mère. Ce pouvoir là, il l'avait toujours eut et s'était donc très rapidement habitué à l'utilisé parfois même pour embêter les autres enfants qui venaient l'importuné pour se moquer de lui ou de sa famille. Il n'avait pas d'ami, personne ne voulait jamais resté prêt de lui, comme si il avait été atteint d'une grave maladie contagieuse.

Mais l'année de ses 12 ans tout allait changé. La saison de Walhdrick venait de commencer, le beau temps était au rendez vous et Moros ne craignait pas de devoir passer la nuit dehors en cette saison. Au moins le froid ne lui mordrait pas la peau, et l'herbe ne le tremperait pas, elle serait agréable et reposante. C'était l'une de ses soirées où puni il fut condamné à dormir dehors, qu'il rencontra Anaéla. Moros avait tout de suite su qu'elle n'appartenait pas à leur groupe, ils vivaient  en autarcie dans la forêt de Naevyan et son visage ne lui disait rien. Il n'avait rien fait, c'était contenté de la regarder au loin. Elle avait fait de même, curieux Moros avait poussé ses parents à bout plusieurs fois, chose qui lui était très facile de faire. Toutes les nuits où il s'était retrouvé dehors, il l'avait revu. Puis une nuit, il s'était contenté de lui lancé par télépathie « tu ne devrais pas rester ici, si il te voyait... ». Le lendemain soir, pourtant elle avait encore été là.

Moros aurait menti s'il avait dit que ça ne lui avait pas fait plaisir. Quelque part il s'était attaché à sentir sa présence non loin de lui et de savoir qu'il ne serait pas seul. Une nuit, similaire à toutes les autres où il avait dormi dehors depuis qu'il l'avait connu, elle apparu soudainement à côté de lui, ce qui avait provoqué la chute de Moros tellement celui-ci avait été surpris de la voir aussi prêt. Elle c'était contenté de le fixer et de lui demandé comment il avait fait pour lui parler, sans avoir à le faire physiquement. Le temps passant, ils étaient devenu ami, elle venait chaque soir et lui se débrouillait pour faire de même. La punition de la nuit passer à l'extérieur était devenu un plaisir pour lequel il aurait tout donné. Elle lui avait expliquée qu'elle vivait de l'autre côté du cour d'eau qui se trouvait à côté de leur territoire. C'était en journée, qu'elle l'avait aperçu alors qu'elle se promenait dans la forêt avec ses parents.

Ces derniers lui avait interdit de s'approcher de la communauté et ils avaient raison sur ce point là. Mais sa curiosité l'avait poussé à braver l'interdit, elle s'échappait de chez elle par la fenêtre de sa chambre et revenait avant le levé du soleil, pour que ses parents ne se rendent pas compte de son absence. Moros admirait son courage à s'affranchir des interdits, mais il avait tout aussi peur de ce qui se passerait si on la découvrait sur leur zone à eux. Lorsque vint son anniversaire, elle lui offrit une chaîne en métal, il ne s'était jamais senti aussi heureux, hormis son oncle et sa sœur jamais personne ne lui avait jamais offert quelque chose. Il l'avait tout de suite mit à son cou, et c'était promis à lui même de ne jamais le retirer. C'était l'une des choses les plus précieuses qu'il possédait. La vie bien que dure en journée était paisible la nuit. Moros aurait pu continuer de vivre longtemps comme cela.

Mais un soir, elle n'était pas venue, Moros l'avait désespérément attendu. Puis des hommes étaient venu le chercher, ils faisaient parti de la communauté. Il c'était demandé la raison pour laquelle soudainement on s'intéressait à lui. Mais très vite, il comprit que c'était sa nuit de passation. Une épreuve qu'il devait passer pour faire partie du reste de la communauté, sinon il aurait subit l'exil. Il ne savait pas en quoi consistait cette nuit, les adultes s'évitant bien d'abordé le sujet devant des non initiés. Mais à ce que l'on racontait c'était très important. Moros c'était laissé entraîné, il n'avait aucune raison de ne pas se laissé faire. Son oncle l'attendait devant l'entrée du concile de leur communauté. C'est alors que Moros su qu'il possédait le même pouvoir que lui, il se contenta de le regarder fixement et de lui dire par télépathie « ne fait rien de stupide… ». Moros l'avait regardé avec surprise mais n'osant pas lui aussi utiliser son pouvoir devant un tel endroit c'était contenté de rester silencieux. Les hommes qui l'accompagnait était entrés les laissant seul. Son oncle c'était alors tourné vers lui et d'une voix grave qui ne pouvait cacher un élan de compassion il dit :

-Surtout quoique tu vois là bas, ne fait rien...ça va être dur….très dur...mais tu ne peux rien faire...il est impossible de faire marche arrière maintenant….j'aurai dû….à quoi bon y songer il est trop tard à présent…

A ces mots il serra fort Moros contre lui, à lui en couper la respiration. Il passa une main dans les cheveux de l'enfant. Puis il l’entraîna à l'intérieur. La pièce sentait une odeur âcre et nauséabonde que Moros ne connaissait pas. De chaque côté de la pièce se tenait des adultes de tout âge, attendant qu'ils fassent leur entrée. Moros se demanda si il allait être jugé ou quelque chose comme ça. Il vit son père et sa mère installés, tout deux assis le regardaient fixement, son père avait une lueur malsaine dans les yeux qui fit frissonner Moros. C'est alors qu'il l'a vit au centre de la pièce, le visage ruisselant de sang. Avant même qu'il est eut le temps de faire un geste passé sa stupeur, il entendit la voix de son oncle résonner si fort dans sa tête qu'il se demanda s'il n'avait pas parlé à voix haute. « Ne bouge pas ! ». Il ne tourna pas la tête pour observer son oncle, il était bien trop absorbé par la contemplation du corps qui lui faisait face. Son corps était tellement couvert de sang qu'il était parfois difficile de discerner la peau. Toute fois il put constater avec effroi qu'on l'avait frappé, sans doute à plusieurs reprises, car des traces plus ou moins foncées marquaient sa chair.

Elle émit plusieurs gémissements de douleurs, qui vibrèrent jusqu'aux oreilles de Moros. Puis lentement elle redressa son visage, comme si elle avait senti sa présence. Mais elle ne pourrait jamais constaté qu'il était bien là en face d'elle, on lui avait crevé les yeux. Elle avait été torturée, ça le prouvait bien, tout comme maintenant que son regard se faisait plus précis, il pu constaté qu'on lui avait retirer à plusieurs endroits des morceaux de peau et qu'elle avait reçu de nombreux coups de lame sur différentes parties du corps. Il avait envie de pleurer, mais l'effroi le laissait stoïque, comme si il c'était changé en statut de glace. Il l'entendait supplier pour qu'on arrête, pour qu'on fasse quelque chose. Mais personne ne bougea tout le monde se contenta d'attendre en regardant dans la direction de Moros. Lui, il aurait voulu crier, se joindre aux supplications de la jeune fille, mais sa bouche était comme asséchée. Soudain une voix s'éleva et dit :

-Jeune initié c'est à ton tour….en face de toi se trouve le couteau de vérité… saisit le et prouve ta valeur…

Moros ne bougea pas, il n'avait nullement l'intention de participer au massacre. Au contraire, il cherchait un moyen d'aider, de sauver son ami. Mais comme si son oncle pouvait lire dans ses pensés il dit par télépathie « tu ne peux pas la sauver Moros….quoique tu fasses elle mourra...tu peux abréger ses souffrances maintenant…. ». Comme pour prouver la détresse dans laquelle la jeune enfant était, elle émit un râle sourd. Moros ne bougea toujours pas, comme si son être avait déserté son enveloppe corporelle. Il n'était plus qu'un corps vide, tout sentiment l'avait déserté. Alors qu'il s'avançait vers le présentoir où se tenait la lame, il revit tous les souvenirs joyeux qu'il avait partagé avec elle. Il senti le contact de la chaîne qu'elle lui avait offert sur sa peau. Il saisit l'arme d'une main tremblante. Puis il se dirigea vers elle, il s'arrêta devant elle et dit par télépathie « pardonne moi », puis d'un geste vif, il lui enfonça la lame en plein cœur et la fit tourner. Il ne la sauva pas, mais il lui offrit une mort immédiate, lui permettant de ne plus sentir toute cette souffrance. Le silence tomba sur la pièce. Il retira la lame du corps de l'enfant et elle tomba sur le sol brisant le calme qui s'était abattu. Il resta là, à la fixer, mais vide, comme si il n'était plus là. Il entendit des applaudissements chaleureux, pour la première fois de sa vie on le félicitait. Pour la première fois de sa vie, il ne ressentait plus rien.

4 ans plus tard, Moros avait bien changé, son ancien lui n'était plus qu'un lointain souvenir. Mais la haine qu'il éprouvait à l'encontre de ses parents et du reste de la communauté était si forte qu'il chercha tous les moyens possibles pour parvenir à s'éloigner d'eux avant de commettre l'irréparable. Il décida de s'engager dans l'ordre des guerriers noirs partageant leurs idéaux plus que ceux de sa propre famille. Son pouvoir d'intrusion psychique qui avait eut peu de temps après sa passation lui avait été fort utile pour son rôle dans l'ordre. Il n'avait pas hésité à faire preuve de la plus grande barbarie et de violence pour accomplir chacune de ses tâches. Sa persévérance et son côté perfectionniste lui avait valu une précision et une irrévocabilité dans ses missions accomplies. Il c'était accoutumé à se sentir puissant face aux victimes qui s'étaient vu tomber sur lui. Il c'était donné corps et âmes à son ordre. Toute fois il passait son temps libre en compagnie de son oncle et de sa sœur. Il revoyait à de rares occasions ses parents et sa communauté.

13 ans plus tard, on l'avait nommé général, il faisait la fierté de sa famille et ainsi de sa communauté. Mais son avancé dans l'ordre, il ne le devait qu'à lui seul, et à sa persévérance. Il avait été suffisamment ambitieux et téméraire pour viser ce poste et après 13 ans de bons et loyaux services on l'avait désigné pour prendre cette place là. Il n'était pas fou, il n'avait pas refusé une telle offre. Il avait grandit, changé, jamais on aurait pu le désigner comme l'enfant qu'il était et pourtant chaque nuit venait le hanter, celui de son passé.







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Date d'inscription : 23/06/2015

MessageSujet: Re: Moros Calahans Dim 7 Fév - 23:02

Re-bienvenue !!

Triste histoire dis-donc, le passage avec Anaéla est juste...
Tout est en ordre dans ta fiche, tu es donc validé !

Amuse-toi bien général !
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Moros Calahans

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